Mon Page : Table
des matières
 |
Avant propos d'Yvon Taillandier
...............................................................
p. 7
Préface de
Jean-Loup Salètes
...............................................................
pp. 9-36
Mon
Page
.................................................................
pp. 37-80 et pp. 121-155
Illustrations en couleurs
de Gaston Goor ......................................................
p. 99 et p. 102
Illustrations en couleurs
d'Auguste Roubille ................................................. pp. 100-101
Illustrations en noir et
blanc de Gaston Goor ................................................ pp. 81-99 et pp. 103-114
Portrait photographique de Renaud Icard
.............................................
p. 115
Photographies de Jean Joerimann
...............................................................
p. 116
Tombe de Gilbert Lacombe : sculpture de Renaud Icard .......................... p. 117
Portrait de Mario Parisi
esquissé au crayon par Renaud Icard ................. p. 118
Mario Parisi nu, photographié par Renaud Icard
.....................................
p. 119
Portrait photographique de Gilbert Lacombe (Lyon, Blanc et Demilly) ...... p. 120
L'Histoire de Mon Page, de ses illustrations et de
l'amitié Goor-Icard ...... pp. 157-195 |
|
 |
Mon
Page est
un conte fantaisiste né dans l’imagination de l’écrivain Renaud Icard au
lendemain de la Première Guerre mondiale.
Roland et Ghislaine forment un jeune couple au bonheur
sans nuage. Ou presque. Car ils n’ont pas d’enfant, ce qui est bien triste.
Conseillés par une vieille, ils brûlent un énorme cierge dans la chapelle dressée
sur un îlot du lac d’Aiguebelette. Ils espèrent que l’intercession divine leur
permettra de mettre au monde l’enfant tant désiré. Or, lorsqu’ils repassent
quelques jours plus tard dans la chapelle, c’est un petit Prince charmant d’une
quinzaine d’années qui semble leur tomber du ciel, en tenue d’Adam. Que penser ?
Que faire ? Ils décident de voir en ce garçon leur vœu exaucé et l’adoptent
comme page. D’où quelques mésaventures.
