Connaissez-vous Edward Montier (1870-1954) ?

Si vous ignorez tout de cet écrivain qui a beaucoup produit, vous pouvez toujours consulter la page de Wikipédia qui lui est consacrée et qui vous en apprendra un minimum.

Mais si vous voulez en savoir plus, et si, en particulier, vous vous demandez à quel titre il peut intéresser Quintes-feuilles, vous aurez des réponses dans notre prochain ouvrage dont la sortie est prévue pour le mois d’août prochain. En outre, le Bulletin trimestriel n°7 (en ligne le 15 août) présentera le livre, ainsi que son auteur.

La postface de ce livre, assez éclairante, et signée Jean-Claude Féray, aura pour titre : « Edward Montier et  l’imitation chrétienne de l’amour grec » (expression empruntée à Pierre-Joseph Proudhon).

Enfin, un livre d’Edward Montier prêt pour l’impression mais resté inédit est présenté en guise de conclusion, avec reproduction de deux extraits. Il s’agit de : Nos gentils garçonnets –Silhouettes et profils.

Bulletin trimestriel n°6

Sommaire du BTQ-F6 :

 

[Anthropologie sociale et histoire] – La « pédérastie » selon Jean-Nicolas Démeunier (1780).

[Histoires littéraires] – Simple pseudonyme ou pseudonyme avec usurpation d’identité ? L’extraordinaire énigme Léon Guillot de Saix.

[Sculpture] – Le thème Le vieillard et l’enfant traité par Alphonse Muscat.

[Anthropologie  historique] – Observations du Dr Ernest Godard (1826-1862) sur la pédérastie en Orient.

[Anthropologie  historique] – Une analyse originale concernant la Perse, qui bat en brèche un lieu commun sur les causes de la pédérastie, par le botaniste Rémi Aucher-Eloy.

 

Remerciements

Nous remercions les lecteurs qui ont la gentillesse de nous signaler des erreurs dans le texte des Bulletins et nous les prions en même temps de nous excuser pour notre lenteur à réagir.

Le BTQ-F5 n’a été corrigé qu’aujourd’hui 6 mai 2017 au soir.

Annonce des « Amours secrètes » chez Nicole Canet

 

Ceux qui ont découvert avec plaisir Mon Page de Renaud Icard illustré par Gaston Goor seront heureux d’apprendre que Nicole Canet va prochainement publier un livre très richement illustré intitulé Amours secrètes. En effet ce livre contient un chapitre rédigé par Jean-Loup Salètes et consacré à son grand-père, Renaud Icard. Les autres écrivains (dont Roger Peyrefitte) auxquels le livre consacre un chapitre sont aussi, évidemment, tous dignes d’intérêt.

Communiqué de Nicole Canet

Présentation du livre sur le site Au bonheur du jour :
http://www.aubonheurdujour.net/Amours_Secretes.html

En bas de la page de présentation figurent, à titre de démonstration, des extraits d’Amours secrètes, à feuilleter pour le plaisir des yeux, en attendant le plaisir du texte lorsque le livre sera publié.

Bulletin trimestriel n°5

Le garçon et la pomme

Sommaire du BTQ-F5 :

[Littérature] – Comment la fin tragique de l’amour d’Hipparin pour un beau garçon, racontée par Parthénius de Nicée, fut réécrite de manière dépréciative, 17 siècles plus tard, par Pierre de Boitel.

[Biopsychologie] – Ce que les « guevedoces » nous rappellent sur l’inné et l’acquis en matière de sexualité humaine.

[Archives] – La bibliothèque arcadienne personnelle d’André Baudry conservée à Paris.

[Histoire littéraire] – Gaston Verne, neveu de l’illustre écrivain : son importance relativement à la question d’un point curieux des mœurs privées de Jules Verne.

[Sociologie historique] – La légitime mais laborieuse séparation de Bonne-Françoise le Sens de Cocqueville d’avec son mari, amateur de jeunes gens, le sieur Frédéric de Wespierre.

[Point de vue] – Comment un tour de passe-passe égalitariste est presque parvenu à faire oublier cette réalité anthropologique fondamentale qu’est la paidérastie ou l’amour des garçons.

Carleton Gajdusek, le site d’Arte et la censure

Le site d’Arte diffuse encore jusqu’au 7 février, sous le titre Le savant et les garçons un film très intéressant sur le destin du chercheur américain, prix Nobel de médecine, Carleton Gajdusek (1923-2008) :
http://www.arte.tv/guide/fr/037275-000-A/le-savant-et-les-garcons

Je commenterai longuement ce film dans le BTQ-F6 à paraître au mois de mai prochain.

En attendant, voici le commentaire que j’avais rédigé sur le site de la chaîne Arte au sujet de sa présentation de ce film. Ce commentaire, que j’avais pris la peine de soumettre sous mon propre nom et via une procédure fastidieuse de vérifications, a été affiché environ deux minutes avant d’être censuré :
[Mise à jour : mon commentaire ayant réapparu sur le site d’Arte présentant le film sur la vie de Gajdusek, il convient de corriger les mots censure et censuré. Mon message n’a pas été censuré, il a simplement disparu provisoirement dans les méandres des processus informatiques.]
[Seconde mise à jour : il y a bien une censure exercée dans les commentaires sur la page d’Arte. En effet, trois réponses que j’ai rédigées sur un ton modéré, réponses plus informatives que polémiques, apportées aux trois interventions qui ont suivi la mienne, ont disparu et ne sont pas affichées 48 heures après leur rédaction. Abstraction faite de l’impolitesse que cela suppose de ma part à ne pas répondre à une intervenante qui me posait une question, cela n’a guère d’importance à mes yeux : ce que j’ai à dire, c’est-à-dire un commentaire sur le film Le Savant et les garçons le sera dans le Bulletin trimestriel n°6 qui paraitra en mai prochain.]

Je me permets de dénoncer deux imprécisions langagières dans le commentaire ci-dessus, qui me paraissent écrites, sciemment pour la première, inconsciemment pour la seconde :

1°) Gajdusek n’a pas « découvert la particule infectieuse qu’on appellera prion » : il a eu l’énorme mérite de décrire une maladie jusqu’alors inconnue, le kuru, a montré son caractère infectieux atypique et la lenteur exceptionnelle de sa progression (d’où le nom de « virus lent » et d’ « agent non conventionnel »). Il a permis à la médecine d’accomplir un grand pas, mais un pas plus important a été franchi grâce à Stanley Prusiner, qui a démontré que l’agent infectieux ne comportait ni ADN ni ARN, mais était une protéine anormale, nommée prion. La rupture avec les connaissances antérieures était dans cette seconde étape.
Il y a donc dans le film une volonté évidente de faire paraître Gajdusek plus génial, plus grand qu’il ne l’était (c’était un homme génial, bien sûr, mais comme l’humanité en a compté beaucoup, heureusement) de manière à faire ressortir, par contraste, son « anormalité ».

2°) Gajdusek n’était pas « pédophile », mais pédéraste, puisqu’il aimait les garçons soit pubères soit impubères. Pour moi, la volonté d’abolir le mot « pédéraste » relève d’une démarche orwellienne : faire disparaître un mot qui correspond à une donnée anthropologique qu’il s’agit d’effacer, au profit d’une réalité floue et ambiguë, toujours condamnable : la pédophilie. Le mot pédéraste fait en effet ressortir entre les deux sexes masculin et féminin une différence fondamentale dont notre société égalitariste et féministe ne veut plus entendre parler. Je développerai cette idée dans le n°5 du Bulletin trimestriel Quintes-feuilles qui sera téléchargeable gratuitement sur le site www.quintes-feuilles.com le 15 février prochain.

Jean-Claude Féray

Faut-il s’en réjouir ?

L’Union Internationale des Éditeurs (en anglais IPA = International Publishers Association) qui avait créé, en 2005, un prix bisannuel pour défendre la liberté d’expression (et dont le lauréat a quelquefois été très contesté), a décidé de rendre ce prix annuel et de l’appeler l’IPA Prix Voltaire. Faut-il s’en réjouir ? On peut penser a priori que cette décision est positive, dans la mesure où elle témoigne de la volonté de lutter contre un accroissement des atteintes à la liberté d’expression. Malheureusement, quand on sait ce que valent les prix (de toute nature et de tout prestige) il est à craindre que celui-là ne représente qu’un moyen supplémentaire d’un groupe de pression pour faire valoir son opinion contre un autre groupe de pression. Telle n’est pas notre conception de la liberté d’expression ni des moyens pour la défendre.

Bonne année à tous nos lecteurs !

2017Pour marquer sous de bons auspices l’entrée en 2017, nous proposons un Bulletin Q-F hors-série consacré au thème de la censure, de l’auto-censure et la résistance à la censure. Ce thème nous a été suggéré par l’auto-censure mal justifiée de photographies de « p’tits Suisses en culottes courtes ». Explication dans le bulletin.
Hors-série Taille du fichier : 10,5 Mo.

Faites-nous part de vos réactions au contenu de ce Bulletin hors-série (info@quintes-feuilles.com) : comment percevez-vous cet écart par rapport à la ligne éditoriale de Quintes-feuilles ? Vos réactions (dont l’anonymat sera respecté) seront analysées, s’il y a lieu, dans le premier Bulletin trimestriel Q-F de 2017 à paraître le 15 février prochain.

Joyeuses fêtes !

JoyeuxNoel

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Les éditions Quintes-Feuilles se font une joie de sacrifier à l’usage en souhaitant aux visiteurs de ce site et à tous les amateurs de bons livres d’heureuses fêtes de fin d’année.

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