Angkor, une derniere fois



Youri Yaref

Angkor, une dernière fois

2005 – 172 pages – 14.5x21cm – 22 € – ISBN : 2-9516023-5-9

Quelque part, peut-être, dans l’immensité des ruines d’Angkor, existe un endroit maléfique qui voue ses visiteurs au malheur et à la mort. Les centaines de milliers de touristes qui se rendent au Cambodge ignorent aujourd’hui cette superstition séculaire, révélée par Paul Claudel. Que faut-il en penser ? Le destin croisé de deux personnages de ce roman, amoureux du royaume khmer, de ses vestiges, de ses paysages et de ses garçons, peut aussi bien persuader le lecteur du bien-fondé du maléfice d’Angkor que le convaincre du contraire : le fatum du héros principal semble déjà tracé, dès les premières pages du récit, en dehors de toute malédiction. Du reste, ce sont la Vie et l’Amour, bien plus que la mort, qui dominent ce roman d’allure fantastique, lequel nous démontre combien il est important d’aimer qui nous aime vraiment.

L’usage veut que l’éditeur consacre quelques lignes à l’auteur – confirmé ou inconnu – du roman qu’il publie. Si nous dérogeons ici à cette règle, c’est en raison du mystère qui entoure la vie et la personnalité de Youri Yaref, ainsi que de l’énigme que constitue sa disparition, en Thaïlande, durant l’hiver 2002. Aller plus loin que les textes que nous livrons en préface et en postface nous aurait exposé au risque de recréer un être fictif, sans rapport avec la personnalité réelle de Youri Yaref. Et nous aurions alors failli à notre devoir ainsi qu’à nos promesses. Car nous publions ce roman à la demande de M. Alexandre Yaref, le père de l’auteur, qui est à la recherche de témoins susceptibles de l’aider à lever les secrets ou les obscurités entourant la disparition de son fils, et peut-être – c’est son espoir le plus profond – de lui permettre de le retrouver.

Angkor


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