La Friponniere

Couverture :
Peinture de Mario de Graaf


Didier Denché

La Friponnière

Polar Bleu

2009 – 186 pages – 14.5x21cm – 15 € – ISBN : 978-2-9532885-0-6

Au petit matin, rue Saint-Maur, à Paris, le corps d’un jeune homme de vingt-huit ans est découvert, la gorge tranchée. Deux épis de maïs, glissés dans les cheveux du mort, intriguent la police qui songe à un crime rituel.

Quelques jours plus tard, un traducteur de russe est descendu par balles, dans son appartement de la cité des Courtilières, à Pantin. Sur le buste ensanglanté du cadavre se trouvent jetés trois petits harengs saurs.

Ces deux assassinats ont plusieurs points en commun : d’abord, la bizarrerie de la signature laissée sur les dépouilles, qui suggère un message codé – maffieux ou sectaire ; ensuite et surtout, une similitude de goût et de mœurs des victimes. En effet, celles-ci intervenaient sur un forum pédophile accessible via l’Internet et intitulé La Friponnière.

L’enquête de l’inspecteur Paul Lisaneur va s’orienter vers les participants de ce forum, qui utilisent un jargon particulier et s’appellent entre eux Ellèphes. L’inspecteur va bénéficier, très curieusement, de l’aide d’un pédophile, Philippe Sourphères, intervenant lui-même sur La Friponnière. Le charisme de ce dernier, étudiant en médecine et génie polyvalent, fait que le juge d’instruction sollicite son aide, au lieu de le considérer comme un éventuel coupable.

Abstraction faite de son secret, Philippe Sourphères a tout d’un honnête homme : disciple du marquis Hervey de Saint-Denys, il a développé et perfectionné des méthodes qui permettent de programmer les rêves. Et il propose ces méthodes comme une solution aux pédophiles, qui peuvent vivre ainsi, dans des songes d’une beauté voluptueuse, ce que la société leur refuse dans la vie réelle.

Pour l’inspecteur Paul Lisaneur, divorcé et père d’un garçon de onze ans, l’enquête prend une tournure délicate lorsqu’il découvre l’intérêt caché que porte, à son fils adoré, le génial Philippe Sourphères…


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