Souvenons-nous

Il y a deux ans aujourd’hui, 20 septembre, P.-O. (le garçon dont j’avais préféré cacher le nom en le prénommant Paul-Alexis), désemparé par les menaces que ses choix amoureux innocemment dévoilés par lui-même avaient provoquées, a choisi la pire et la plus radicale des solutions.
Il aurait eu cette année 18 ans.
Ne pas l’oublier, se remémorer les circonstances de sa mort, réfléchir sur les responsabilités de chacun, c’est sauver son geste du nihilisme absolu et contribuer à donner un sens à sa vie trop courte.

En souvenir de lui, écoutons cette Danse des esprits bienheureux extrait de l’opéra Orphée et Eurydice de Gluck (dans une transcription pour piano de Sgambati) joué par le jeune Maxim Golubev :