Trois séquences musicales présentes dans les romans publiés par Q-F

Pour ceux de nos lecteurs qui ont aussi l’âme musicale, voici trois morceaux qui sont mentionnés de manière explicite dans un roman publié par nos soins :

1°) Au début de L’Arcane indien qui se passe au XVIIIe siècle, le narrateur a la stupéfaction d’entendre un air de Jean-Sébastien Bach chanté par un garçon soprano dans la petite église de Portonove. Il s’agit d’un air de La Passion selon saint Jean (BWV 245) :

2°) Dans La Friponnière de Didier Denché, le jeune Mathieu (fils de l’inspecteur Lisaneur) s’esclaffe parce qu’il a entendu un présentateur de radio parler d’un morceau composé par un certain « Os – Carnet de bal ».
Il s’agit évidemment du compositeur tchèque Oskar Nedbal, dont la Valse triste, l’une des œuvres les plus célèbres de ce musicien, passait sur cette radio :

3°) Vers la fin du roman Angkor, une dernière fois, de Youri Yaref, le héros, qui séjourne à l’« Hôtel du Capitole » à Siem Reap, entend avec émotion pendant son petit déjeuner, dans le salon, Mon cœur s’ouvre à ta voix, l’un des airs les plus célèbres de Samson et Dalila, un opéra de Camille Saint-Saëns :