Une Jeunesse

Couverture :
Le sommeil du petit faune




Jacques d’Adelswärd-Fersen

Une Jeunesse

La Neuvaine du petit faune

Préface de Patricia Marcoz

2010 – 154 pages – 14.5x21cm – 21 € – ISBN :978-2-9532885-3-7

Avec le roman Une Jeunesse et les poèmes La Neuvaine du petit faune, ce livre rassemble les hommages que le poète et romancier Jacques d’Adelswärd (1880-1923) a rendus aux trois grands amours de sa vie. Trois amours rencontrées à des moments distincts de son existence, et qui ont compté, de ce fait, à des titres très dissemblables.

Blanche de Maupeou, la fiancée de dix-huit ans que Jacques semble avoir sincèrement aimée, représentait l’avenir stable, la lignée aristocratique quasiment assurée, le bonheur familial paisible. Un scandale public, une condamnation pour « excitation de mineur à la débauche », a fracassé ce rêve. Jacques, en raison de sa fortune personnelle et de son rang social, choisit l’exil et devint poète maudit.

À vingt-quatre ans, il rencontra dans son exil italien un garçon de quatorze ans, Nino Cesarini, que la postérité a retenu comme l’ami de toute une vie. C’est à Nino, plus beau que la lumière romaine, qu’est dédié Une Jeunesse, récit dans lequel il prête au héros deux amours. L’un, pour le peintre Jelaine ; l’autre, non moins sincère, pour la jolie Michaëla – réminiscence de Blanche de Maupeou.

Jacques effectua un long tour du monde, écrivit beaucoup, et se livra profusément à l’oubli que procurent les paradis artificiels. Peu avant la fin de sa vie, une vie brève, achevée à quarante-trois ans, il s’éprit d’un éphèbe de Sorrente, Corrado Annicelli. Les poèmes qu’il lui a dédiés sous le titre La Neuvaine du petit faune, sont restés inédits. Publiés ici pour la première fois, presque un siècle après que Jacques d’Adelswärd les eut écrits, ils portent témoignage du rêve de beauté qui le hantait depuis l’enfance et qu’il n’a cessé d’exprimer dans toute son œuvre.


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